A MADAME DE LISTENAY
– 1716 –
Aimable Listenay, notre fête grotesque
Ne doit point déplaire à vos yeux :
Les Amours, en chiants-lits déguisés dans ces lieux,
Sont toujours les Amours, et l’habit romanesque
Dont ils sont revêtus ne les a pas changés :
Vous les voyez encore autour de vous rangés ;
Ces guenillons brillants, ces masques, ce mystère,
Ces méchants violons dont on vous étourdit,
Ce bal, et ce sabbat maudit,
Tout cela dit pourtant que l’on voudrait vous plaire.
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