POESIE : A M. Lefebvre

Publié le par loveVoltaire

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Photo de PAPAPOUSS

 

 

 

 

 

 

A M. LEFEBVRE

 

 

EN RÉPONSE À DES VERS QU’IL AVAIT ENVOYÉS À L’AUTEUR

 

 

 

 

 

− 1733 −

 

 

 

(1)

 

 

 

 

 

N’attends de moi ton immortalité ;

Tu l’obtiendras un jour par ton génie :

N’attends de moi ta première santé ;

Ton protecteur, le dieu de l’harmonie,

Te la rendra par son art enchanté :

De tes beaux jours la fleur n’est point flétrie.

Mais je voudrais, de tes destins pervers

En corrigeant l’influence ennemie,

Contribuer au bonheur d’une vie

Que tu rendras célèbre par tes vers.

 

 

 

 A M. LEFEBVRE

 

 

 

1 – Jeune poète qui fut aussi protégé par Voltaire. (G.A.)

 

 

 

 

 

 

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James 27/07/2011 07:15



A vous, Love qui ne connaissez pas l'oisiveté ...


Ce sacré Linant, cet adepte de la flemme, a trouvé le moyen de piquer la place de M. Lefebvre , mais vous allez bien vite le renvoyer et rendre à Lefebvre ce qui n'appartient pas à Linant .


Bonne journée Amie Love


 



loveVoltaire 27/07/2011 07:47



Oups !


Je n'étais probablement pas encore très réveillée à 5 h du matin. Je viens de rectifier l'erreur.


Bonne journée à vous.


 


P.S. : Je réponds à votre mail dans la journée.