LE SIECLE DE LOUIS XIV - Avertissements

Publié le par loveVoltaire

louis_xiv_of_france.jpgLouis XIV 1648 Henri TestelinLouis14leroisoleil

 

 

 

 

 

 

LOUIS XIV

 

surnommé le ROI-SOLEIL ou LOUIS-LE-GRAND

 

1638 - 1715

 

 

 

 

AVERTISSEMENT POUR LA PRÉSENTE ÉDITION

 

 

 

 

 

         P.J. Proudhon a dit : « Sous Richelieu, Mazarin et Louis XIV, les lettrés se rangent du côté de la couronne contre la féodalité. Aux funérailles de celle-ci ils ont tenu les coins du poêle, grâce à eux surtout, la royauté française s’est reconnue. Quoi qu’ait écrit Saint-Simon, avocat d’un ordre de choses évanoui, quoi que ressasse à sa suite une démocratie absurde, notre jugement sur Louis XIV doit être celui de Voltaire. Avant lui, il n’y avait pas eu véritablement de roi de France, c’était toujours un chef féodal. Il fallait un homme qui, faisant tout plier sous le niveau d’une loi commune, ralliât la nation et grandît la royauté en sa personne de tout l’abaissement de la noblesse. Pour ce rôle d’orgueil, qui enchanta nos pères et servit de transition à d’autres fins, Louis XIV fut sans pareil. La religion, les traditions, les idées chevaleresques, eussent pu le faire mollir ; l’applaudissement des lettrés lui fit un cœur d’acier… Mais, tout dévoués qu’ils se montrent à la monarchie et au prince, les lettrés forment une société indépendante et égalitaire ; placés sous la protection des Muses, ils se constituent en république, et ni Richelieu, ni Louis XIV, n’oseront le leur imputer à crime. République des lettres ou liberté de penser, c’est tout un, qu’en dites-vous ?  Les lettrés aussi ont leur spirituel ; mais, plus forts que l’Eglise, ils convertiront le monde à la démocratie, qui déborde dans leurs livres. »

 

         Tel est le jugement porté par le plus vigoureux des esprits de nos jours sur le grand roi et son époque. Qu’on ne s’étonne donc pas si nous nous mettons sous le patronage du célèbre anarchiste, pour recommander à nos lecteurs le Siècle de Louis XIV, admirable tableau qu’on s’est trop accoutumé à voir avec une prévention défavorable.

 

         C’est aux amis de la royauté constitutionnelle, plutôt qu’à la démocratie absurde dont parle Proudhon, qu’il faut attribuer le discrédit de cet ouvrage. Au temps de leur triomphe, ces messieurs, après avoir écrasé, le matin, l’hydre de l’anarchie populaire, évoquaient, le reste du jour, l’ombre de la monarchie absolue, pour exercer contre elle encore leur libéralisme de parade. Louis XIV fut leur gros point de mire, et surtout lorsque Saint-Simon, ressuscitant à souhait, leur vint en aide avec toutes ses colères. Les âpretés volcaniques de ce grand seigneur eurent vite raison des simples et méthodiques admirations du lettré Voltaire, dont l’œuvre ne fut plus considérée que comme un plat de courtisan accommodé par un sublime artiste. On le servit aux enfants.

 

         Le Siècle de Louis XIV est pourtant l’acte d’un grand patriote. Nous dirions même volontiers à ceux qui ont refusé à Voltaire tout sentiment national, que c’est là le chef-d’œuvre du chauvinisme ; et personne, en effet, n’a eu à un plus haut degré le concept moderne de la nationalité française que celui-là qui, après avoir chanté Henri IV, a figuré Louis XIV à sa manière.

 

         Mais combien peu ont compris l’idée de Voltaire ! Ils ont lu en tête du livre : Siècle de Louis XIV, et ils en ont conclu comme s’ils avaient vu : Règne de Louis XIV, Histoire de Louis XIV ; car aussitôt ils se sont écriés qu’il était impossible de ne pas critiquer l’ordonnance du livre ; qu’on ne s’expliquait pas la division des matières par catégories ; que tel effet s’y montrait séparé de sa cause, que la misère du peuple s’y trouvait passée sous silence, et que les caractères étaient dénaturés pour la plupart, etc., etc. Personne, enfin, n’a voulu voir que Voltaire écrivant n’avait en tête que l’influence européenne de la France monarchique au dix-septième siècle, et la justification de cette influence. Et c’est pourquoi, se plaçant au point de vue de l’Europe elle-même à cette époque, il nous montre d’abord la France politique et conquérante ; puis à sa suite la France intellectuelle : la première avortant dans ses projets, mais la seconde fondant la république européenne des lettres. Il y a bien aussi une troisième partie où sont traitées les affaires ecclésiastiques et les persécutions religieuses ; mais, rejetées à la fin, ces affaires ne sont là, comme le dit Voltaire lui-même, que pour la honte de la raison humaine. Ainsi donc, une seule chose est affirmée dans ce livre : le triomphe de l’esprit humain français, la suprématie des lettrés qui doivent au siècle suivant démocratiser le monde ; et c’est pourquoi le catalogue de ces lettrés ferme le livre.

 

         Tel est le tableau qu’on a pris pour la glorification de l’absolutisme, parce que, conquis par son sujet, Voltaire s’est souvent plu à idéaliser ses personnages, à justifier tel acte blâmable, et s’est refusé enfin à voir certaines réalités honteuses. Ces erreurs, ces oublis, ces fautes, nous les signalerons au passage, en ayant recours aux vivantes peintures que M. Michelet a faites de la maison du roi, et aux documents authentiques que M. Bonnemère a recueillis sur la misère de la France en ces temps monarchiques. Il y aura donc réparation due.

 

         Le Siècle de Louis XIV a été médité et élaboré aussi longuement que le Dictionnaire philosophique et l’Essai sur les mœurs ; il n’a pas moins subi de remaniements que ces deux ouvrages, et ses mésaventures sont analogues aux leurs. Dès septembre 1732, Voltaire rassemblait ses matériaux ; à la fin de 1739, paraissaient les deux premiers chapitres du livre avec ce titre : Essai sur le siècle de Louis XIV, par M. de V***. Mais, triste présage ! La suppression de cet Essai était prononcée par arrêt du conseil, le 4 décembre de la même année. Voltaire ne poursuivit pas moins son œuvre, mais lentement, par intervalles ; et ce fut hors de sa patrie qu’enfin il la publia. Il avait été nommé historiographe de France ; il avait renoncé à cette fonction pour aller vivre plus librement à la cour de Berlin ; il dit alors : « Un historiographe de France ne vaudra jamais rien en France ; » et le Siècle de Louis XIV parut à Berlin en 1751, avec la signature de : M. de Francheville, conseiller aulique de Sa Majesté, et membre de l’Académie royale des sciences et belles-lettres de Prusse. Ce nom français « de Francheville » n’était pas celui d’un être imaginaire : le personnage qui le portait existait bien à Berlin. Or, Voltaire ne craignit pas d’annoncer que M. de Francheville était un réfugié français, c’est-à-dire un proscrit de Louis XIV. La honte du règne se trouvait donc rappelée dès la première page (1) !

 

         Deux autres choses étaient encore à remarquer :

 

         1°/ Une phrase dans laquelle l’historien semblait mettre Frédéric II au-dessus de Louis XIV, et dont la critique s’empara pour dire que le Louis XIV de Voltaire n’était lui-même qu’un Frédéric déguisé, et pour dénoncer le livre comme une satire dirigée contre la cour de France ;

 

         2°/ L’orthographe nouvelle que Voltaire inaugurait et qui ne fut adoptée que bien longtemps après lui (2). Malgré les dénonciations, le livre ne fut condamné que par la cour de Rome (22 Février et 16 Mai 1753), et malgré l’orthographe, il eut huit éditions en moins d’un an (3). Voltaire ne cessa de corriger, d’augmenter, de remanier son ouvrage. En 1759, il le cousait à son Essai sur les mœurs, et c’est pourquoi nous le donnons aujourd’hui à la suite.

 

         Nous aurions tout dit, si nous n’avions à signaler encore la profanation dont ce livre fut l’objet de la part d’une femme au dix-neuvième siècle, et à laquelle l’Université se hâta d’applaudir.

 

         En 1820, madame la comtesse de Genlis fit paraître une édition expurgée du Siècle de Louis XIV. « Elle avait été, disait-elle, choquée des épigrammes sans nombre sur les prêtres, et de la satire calomnieuse et continuelle de la religion et de la piété. » Tout cela tomba sous ses vertueux ciseaux. Eh bien ! Ce système de castration a été appliqué à l’édition autorisée pour les lycées, en 1858, par le conseil de l’instruction publique. Les phrases les plus caractéristiques, les plus voltairiennes, ont été impitoyablement coupées, et l’on a supprimé intégralement les chapitres concernant les affaires ecclésiastiques, le calvinisme, le jansénisme, le quiétisme, et la proscription du christianisme en Chine. Les ouvrages de Voltaire, cependant, ne sont-ils pas de ceux dont on peut dire :

 

                              Sint ut sunt, aut non sint !

 

 

Emile de LA BEDOLLIÈRE, – Georges AVENEL.

 

 

1 -  Joseph du Fresne de Francheville n’était pourtant pas un réfugié. Né à Doullens, en 1704, il avait débuté dans le monde savant, à Paris, de 1738 à 1741, par les premiers volumes d’une histoire générale et particulière des finances, et par un travail sur les premières expéditions de Charlemagne. Frédéric II, auquel il avait dédié cette seconde production, l’avait appelé à Berlin, où il s’était fixé et où il mourut en 1784. Il donna tous ses soins à la première édition du Siècle de Louis XIV, avec le concours de son jeune fils, alors secrétaire du roi, et qui, entrant plus tard dans les ordres, devint chanoine de la cathédrale d’Oppeln, en Silésie.

Ce n’était pas chose facile que de corriger les épreuves du Siècle de Louis XIV, car Voltaire rompait pour la première fois avec la vieille orthographe.

2 – D’abord par le Moniteur, le 31 Octobre 1790, puis seulement en 1819, par l’Académie française.

3 – En tête du Supplément au Siècle de Louis XIV nous parlerons de l’édition La Beaumelle. (G.A.)

 

 

 

 

 

 

 

AVERTISSEMENT

 

(1)

 

 

 

 

         On mettra en vente incessamment, à Leipzig, une nouvelle édition du Siècle de Louis XIV, augmentée de près d’un tiers, et qui ne contiendra pourtant que deux volumes portatifs. La première édition, de Berlin, incomplète et remplie de fautes, comme le sont presque toutes les premières éditions, a du moins servi à faire venir à l’auteur beaucoup de remarques, d’anecdotes et d’instructions très importantes en tout genre, dont il a fait usage dans la nouvelle édition, qu’il revoit avec soin. Les libraires qui se sont hâtés d’imprimer, suivant la première de Berlin, auraient dû au moins le consulter. Il leur aurait fourni volontiers toutes les additions et les changements ; et la magnifique édition d’Angleterre ne serait pas, comme elle l’est, une entreprise inutile (2).

 

            C’est un abus intolérable que les libraires impriment un auteur sans sa permission. Voilà comme on a donné depuis peu une partie d’une Histoire universelle (3) du même écrivain, tronquée, défigurée, et remplie de fautes absurdes. C’est avec la même infidélité qu’on s’est empressé d’imprimer la tragédie de Rome sauvée ou Catilina, que des éditeurs clandestins avaient transcrite à la hâte aux représentations. Ils ont vendu ce manuscrit à un malheureux libraire, et y ont inséré plus de cinquante vers de leur façon, après avoir défiguré le reste de l’ouvrage. Si le libraire avait eu seulement le bon sens d’avertir l’auteur, il lui aurait envoyé la véritable pièce pour l’empêcher de tromper le public : mais presque tous ses ouvrages ont été ainsi traités.

 

          Il tâche au moins de remédier à cet abus par l’édition exacte qu’on fait à Leipzig du Siècle de Louis XIV.

 

          Toutes les fautes typographiques y sont corrigées, et les noms propres rétablis. Quelques erreurs dans lesquelles on était tombé y sont réformées. Par exemple, on lit dans quelques éditions contrefaites à la hâte, sur les premiers exemplaires sortis de Berlin, qu’il y a des esclaves à la base de la statue de la place Vendôme ;

 

          Que le président Périgny était sous-précepteur de Louis XIV ;

 

          Que le parlement complimenta le cardinal Mazarin en 1653 ;

 

          Que le marquis de Marivaux se plaignit au roi, et qu’un détachement du régiment de la marine fut battu par les fanatiques des Cévennes.

 

          Il n’y a point d’esclaves au pied de la statue de la place Vendôme. Ce fut au retour de l’île des Faisans que le parlement députa au cardinal Mazarin. Le président Périgny fut précepteur de Monseigneur, fils unique de Louis XIV. Ce ne fut point M. de Marivaux à qui Louis XIV fit la réponse dont il est parlé. Ce n’est pas le régiment de la marine, mais des troupes de la marine, c’est-à-dire destinées à servir sur des vaisseaux, qui eurent affaire aux fanatiques.

 

          Ce serait peu de chose que la réformation de ces fautes légères, corrigées même par un grand nombre des exemplaires de Berlin ; mais il importe d’être détrompé des erreurs capitales dont toutes les histoires volumineuses de Louis XIV fourmillent à chaque page ; il importe de connaître les véritables motifs de la paix de Ryswick ; les circonstances glorieuses de celle de Nimègue ; les services que le maréchal d’Harcourt rendit en Espagne et jusqu’à quel point il disposa les esprits ; les nouvelles recherches qu’on a faites sur le prisonnier au masque de fer ; enfin des pièces originales écrites de la main de Louis XIV, qui servent à faire connaître son caractère et à le rendre bien respectable.

 

          Outre ces particularités intéressantes, les chapitres concernant les arts et les progrès de l’esprit humain, principal objet de cet ouvrage, sont augmentés d’articles également curieux et utiles.

 

          On n’attendra pas longtemps cette édition. Tout ce qu’on peut faire, c’est d’avertir les libraires, qui voudront la contrefaire, de s’y conformer, et de demander à l’auteur ses instructions, en cas que par la suite il ait quelque chose à réformer à cet ouvrage.

 

 

 

1 – Cet Avertissement et le suivant furent imprimés dans le Mercure de France, en 1752, pour annoncer la seconde édition (donnée par l’auteur) du Siècle de Louis XIV. (G.A.)

2 – Voltaire signale ici les éditions de La Haye, de Dresde (Lyon ou Trévoux), de Leipsick (Paris), d’Edimbourg, etc. (G.A.)

3 – Les deux premiers volumes de l’Essai sur les mœurs. (G.A.)

 

 

 

 

 

 

AVERTISSEMENT

 

SUR

 

LA NOUVELLE HISTOIRE DE LOUIS XIV

 

 

 

 

 

         L’auteur du Siècle de Louis XIV prépare une nouvelle édition de cet ouvrage qui était la suite d’une Histoire universelle depuis Charlemagne, de laquelle il a paru quelques fragments dans le Mercure et dans d’autres papiers publics. L’objet de ce travail était de joindre aux révolutions des empires celles des mœurs et de l’esprit humain, plutôt que de donner une suite d’époques et de dates sur lesquelles on a assez de secours. Toute la partie qui regarde les arts depuis Charlemagne, et celle de l’histoire publique depuis François 1er, ont été perdues. Si quelqu’un est en possession de ce manuscrit encore imparfait, et qui ne peut guère servir qu’à son auteur, il est prié très instamment de bien vouloir le lui remettre .

 

         A l’égard du Siècle de Louis XIV, l’édition qu’on en a donnée à Berlin n’est qu’un essai qui ne peut être conduit à quelque perfection que par le secours des personnes instruites qui ont la bonté de communiquer leurs lumières à l’auteur. Il a déjà reçu beaucoup de remarques importantes tant de France que des pays étrangers. Le grand nombre de vérités dont cet essai est plein, et l’impartialité assez connue avec laquelle elles sont énoncées, semble inviter les lecteurs à faire part à l’auteur des connaissances particulières qu’ils peuvent avoir. L’histoire du Siècle de Louis XIV doit être en quelque façon l’ouvrage du public.

 

         On sent assez combien pénible et délicate est l’entreprise d’écrire l’histoire de son temps. Celui qui parle d’Alexandre n’a qu’à suivre tranquillement Quinte-Curce ; mais ici il faut s’écarter de presque tous ceux qui ont composé l’histoire de Louis XIV ; aucun d’eux n’a écrit à Paris ; aucun n’a puisé dans les sources ; c’est un avantage que l’auteur de cet essai a eu. Il faut qu’il y joigne celui d’être éclairé sur quelques méprises où il est tombé en suivant des opinions reçues.

 

         Ces secours le mettront à portée de laisser au public un monument devenu nécessaire. Les chapitres qui regardent les arts peuvent aisément recevoir des accroissements. On a ajouté à la liste raisonnée des écrivains de ce siècle plus de trente articles. On a fait une liste semblable des maréchaux de France, et le corps de l’ouvrage est réformé et augmenté dans des endroits importants. On y verra les véritables causes de la paix de Ryswick, et de la condescendance qu’eut Louis XIV de reconnaître Jacques III, après la mort de Jacques II ; le noble regret qu’il témoigna de la mort de Ruyter ; enfin le grand nombre de traits qui, en caractérisant les hommes et les temps, sont ce que l’histoire a de plus précieux.

 

         Il est inutile de dire qu’on a rétabli l’orthographe des noms ; qu’on a rendu le titre de pensionnaire d’Amsterdam à un homme qu’on avait cru bourgmestre ; qu’on spécifie le temps où le parlement complimenta le cardinal Mazarin par députés. Plusieurs petites fautes de cette nature, qui sont proprement la matière d’un errata, sont exactement corrigées.

 

         L’auteur de cet essai s’intéresse trop à la littérature pour ne pas saisir cette occasion d’avertir le public que M. le comte Algaroti (1) a fait réimprimer, à Berlin, ses Dialoghi sopra la luce, i colori e l’attrazione. On avait donné, à Venise, une nouvelle édition de cet ouvrage avec un recueil de lettres de la même main. On ne se tromperait pas, si on mettait à la tête de pareils livres :

 

         Omne tulit punctum qui miscuit utile dulci.

 

                                                                           (Horace, Art poét., 343.)

 

 

 

1 – Ou plutôt, Algarotti, littérateur italien, chambellan de Frédéric II. (G.A.)

 

 

 

 

 

 

 

 

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James 04/03/2011 10:37



Je ferai de mon mieux pour vous accompagner "dix ans au moins"


Courage, Love ! la première pierre est posée ...



loveVoltaire 05/03/2011 07:53



Merci de m'encourager, Mister James. Il ne me reste plus que 645899 pages à taper !


 


Bonne journée.



James 03/03/2011 07:16



Mon pronostic était juste . Love, travailleur infatigable, votre silence préparait un vaste ouvrage .


Nous sommes bel et bien entrés dans Le Siècle de LoveVoltaire


Love, bonne journée, je vous baise les mains .



loveVoltaire 04/03/2011 04:29



Le Siècle de Louis XIV me promet 10 années de travail (au moins) ...


 


Ce soir je mets en ligne les particularités et anecdotes.


 


Bonne journée à vous, Mister James.