CORRESPONDANCE : Année 1731 - Partie 21

Publié le par loveVoltaire

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à M. de Cideville

A Paris, 2 Novembre 1731.

 

 

Mon cher et aimable Cideville, ayant ouï dire que vous étiez à la campagne, j’ai adressé à M. de Formont un paquet de Charles XII, dans lequel vous trouverez un exemplaire pour le premier président, et un autre pour M. Desforges (1). Il y a aussi une lettre pour le premier président, que j’aurais bien souhaité qu’il pût recevoir de votre main, ut gratior foret ; mais comme le temps me presse un peu, j’ai supplié M. de Formont de faire rendre la lettre et le livre, en cas que vous fussiez absent, me flattant bien qu’à votre retour vous réparerez par quelques petits mots ce qu’aura perdu ma lettre à n’être point présentée par vous. Je vous prierai bien aussi de continuer à mettre M. Desforges dans mes intérêts. Il faut qu’il continue ses bons procédés ; et, puisqu’à votre considération il a favorisé l’impression du roi de Suède, il faut qu’il en empêche la contrefaçon, sans quoi il ne m’aurait rendu qu’un service onéreux ; et, comme le voilà mis, grâces à vos bontés, en train de m’obliger, il ne lui en coûtera pas davantage d’interdire tout d’un temps l’entrée de l’édition de mes œuvres , faite à Amsterdam, chez Ledet et Desbordes, laquelle couperait la gorge à notre petite édition de Rouen, que je compte venir achever cet hiver.

 

Voilà bien des importunités de ma part ; mais la plus forte, mon cher ami, sera mon empressement pour Daphnis et Chloé, pour Antoine et Cléopâtre, et pour la dame Io. J’attends avec impatience cet ouvrage, dont j’ai une idée si avantageuse. Que les rapports des procès ne fassent point tort aux muses.

 

.  .  .  .  .  .  . Mox, ubi publicas

Res ordinaris, grande munus

Cecropio repetes cothurno.

 

Hor., liv. II, od.I.

 

A l’égard de mon cothurne, il ne passera qu’après celui de La Grange (2) : ainsi Eriphyle ne paraîtra probablement qu’en février. Tant de délais sont bien favorables. Eriphyle n’en vaudra que mieux ; mais, s’ils font du bien à la pièce, ils font bien du mal à l’auteur, qu’ils privent trop longtemps de la douceur de vivre avec vous. Je suis toujours malade, toujours accablé des souffrances qui me persécutaient à Rouen ; mais je vous avais pour ma consolation, et vous me manquez aujourd’hui.

 

Ces entretiens charmants, ce commerce si doux,

Ce plaisir de l’esprit, plaisir vif et tranquille,

Est à mon corps usé le seul remède utile.

Ah ! Que j’aurais souffert sans vous !

 

 

 

1 – Secrétaire du président Poncarré. (G.A.)

 

2 – Erigone, de La Grange Chancel, fut jouée le 17 Décembre. (G.A.)

 

 

 

 

à M. de Formont

Paris, 21 Novembre 1731 (1).

 

 

Il y a quelques jours que je suis à Paris, mon cher monsieur. Je fis partir hier par le coche de Rouen un paquet contenant quatre exemplaires de l’Histoire de Charles XII : un pour vous, un pour M. de Cideville, un pour M. le premier président, et un pour son secrétaire. Voilà les premiers volumes qui voient le jour. Il est bien juste que vous soyez les premiers, et jamais assurément on n’en a présenté de meilleur cœur. On m’a parlé d’une lettre charmante que vous avez écrite à mademoiselle de Launay (2). Vous en êtes bien capable ; mais M. Thieriot prétend que vous allez faire quelque chose de bien mieux, que vous viendrez bientôt à Paris. Venez-y donc, aimable philosophe, et retournons à Rouen ensemble.

 

Vous verrez Eriphyle bien changée. M. de Cideville m’a déjà mandé que vous aviez approuvé les premiers changements que j’y avais faits : cela m’a bien encouragé. Vous m’avez rendu plus attentif et plus sévère, à mesure que vous avez goûté mes corrections. Malheur à tout ouvrage

 

 

.  .  .  .  .  . Quod non multa litura cœoercuit !

 

 

 

J’ai bien envie de vous montrer le tout comme il est à présent.

 

J’ai aussi à vous consulter sur la manière dont je dois finir mon Essai sur le poème épique, et mes Lettres sur les Anglais. Je n’ai jamais eu tant besoin de vous, et, indépendamment de cela. Je voudrais passer ma vie dans les douceurs de votre commerce. Depuis que je vous ai vu, vous m’êtes devenu nécessaire.

 

Si vous venez à Paris bientôt, vous verrez jouer un Chevalier Bayard d’Autreau, une Erigone de La Grange, et enfin Eriphyle qui passera la dernière.

 

Vous savez peut-être que Fuzelier (3) est en prison pour avoir fait une épigramme contre Boindin, Mallet et les autres, dans laquelle le nom du Père Girard (4) se trouve malheureusement. M. Gaufredi, avocat général au parlement d’Aix, en a été quitte à meilleur marché pour avoir donné des conclusions à mort contre ce même jésuite : il n’a perdu que sa pension.

 

Adieu ! Voilà trop de nouvelles pour un philosophe comme vous et un paresseux comme moi.

 

 

1 – Editeurs, de Cayrol et François. (G.A.)

 

2 – C’est la célèbre madame de Staal de Launay. (G.A.)

 

3 – Auteur dramatique. (G.A.)

 

4 – Jésuite accusé de séduction et de magie par Catherine Cadière. (G.A.)

 

 

 

 

à M. Brossette

Paris, 25 Novembre 1731.

 

 

Il n’y a personne, monsieur, à qui je fasse plus volontiers hommes de mes ouvrages qu’à vous. J’ai fait mettre à la diligence de Lyon un petit paquet couvert de toile cirée, contenant deux exemplaires de l’Histoire de Charles XII. Il y en a un que je vous supplie de rendre à M. de Sozzy, qui me fait l’honneur de m’écrire quelquefois, et à qui mes infirmités ne me permettent pas de répondre aussi souvent que je le désire. Si vos occupations vous laissaient le temps de m’écrire votre sentiment sur cet ouvrage, je vous serais très obligé ; vous y verrez une infinité de fautes d’impression, qu’un lecteur judicieux rectifie aisément. Je voudrais qu’il me fût aisé de corriger les miennes, et de mériter l’approbation d’un juge aussi éclairé que vous.

 

 

 

 

à M. de Cideville

A Paris, Novembre 1731.

 

 

D’où vient donc, mon cher Cideville, que vous ne me donnez point de vos nouvelles ? N’avez-vous point reçu le Charles XII que je vous ai adressé, sous le couvert de M. de Formont, avec une lettre pour le premier président ? Je n’ai entendu parler depuis ni de vous ni de M. de Formont. Vous êtes d’étranges gens. Vous ne m’avez écrit avec quelque assiduité que quand vous avez eu quelques services à me rendre. Est-ce que vous ne m’aimiez qu’à proportion du besoin que j’ai eu de vous ? Au moins intéressez-vous au succès de cette histoire, que vous avez aidée à paraître au monde. Elle a reçu quelque légère contradiction du ministère, et nulle du public.

 

Mais savez-vous qu’il y a eu une lettre de cachet contre Jore ? Je fus assez heureux pour le savoir, et assez prompt pour l’avertir à temps. Un quart d’heure plus tard, mon homme était à la Bastille ; le tout pour avoir imprimé une préface un peu ironique, à la tête du procès du Père Girard. Cette préface était de l’abbé Desfontaines, à qui je sauve la prison pour la seconde fois ; et mon avis est qu’il ne l’a méritée que lorsqu’il m’a payé d’ingratitude ; car je ne pense pas qu’on doive, en bonne justice, coffrer un homme pour avoir suivi la morale des jésuites, ni pour l’avoir décriée.

 

J’attends toujours certain opéra, et travaille à certaine tragédie. Ce même M. de Launay qui s’est chargé d’Eriphyle vient de donner au Théâtre-Italien une petite comédie allégorique, intitulée la Vérité fabuliste ; je ne l’ai point encore vue, ayant eu tous ces jours-ci beaucoup d’affaires. On en dit peu de bien et peu de mal ; ce qui est la marque infaillible de la médiocrité. Le Chevalier Bayard vient d’être sifflé à la Comédie-Française, et n’est plus, comme autrefois, le Chevalier sans peur et sans reproche. On va donner l’Erigone de l’auteur des Philippiques. Piron travaille de son côté incognito. Voilà bien des provisions pour le théâtre. Vous savez sans doute qu’on a imprimé des lettres vraies ou fausses de l’abbé Montgon (1), dans lesquelles les ministres de ces pays-ci sont extrêmement maltraités ; mais cet ouvrage, imprimé à La Haye, ne paraît point encore à Paris ; peut-être en a-t-on acheté toute l’édition pour la supprimer. A propos d’édition, je vous prie d’engager M. Desforges à empêcher que Machuel ne réussisse dans le dessein qu’il a de contrefaire Charles XII. Adieu, je vous embrasse de tout mon cœur, et suis à vous bien tendrement pour toute ma vie.

 

 

1 – Diplomate, né en 1690, mort en 1770. (G.A.)

 

 

 

 

à M. Thieriot

1er Décembre 1731.

 

 

Mon cher Thieriot, je viens enfin de voir tout à l’heure cette belle préface qu’on m’impute depuis un mois. Faites rougir M. de Chauvelin de vous avoir dit du bien de cet impertinent ouvrage, où le sérieux et l’ironie sont assurément bien mal mêlés ensemble, et dans lequel on loue, avec des exclamations exagérées, les factums de Chaudon (1), et ceux pour le Père Carme, que, Dieu merci, je ne lirai jamais. Cette préface est pourtant d’un homme d’esprit, mais qui écrit trop pour écrire toujours bien. Je suis très fâché que M. de Chauvelin connaisse si peu ma personne et mon style. On ne peut lui être plus attaché, ni être plus en colère que je le suis. Quand Orphée-Rameau voudra, je serai à son service. Je lui ferai airs et récits, comme sa muse l’ordonnera. Le bon de l’affaire, c’est qu’il a pas seulement les paroles telles que je les ai faites.

 

Je gage qu’il n’a pas, par exemple, ce menuet :

 

 

Le vrai bonheur

Souvent dans un cœur

Est né du sein de la douleur.

C’est un plaisir

Qu’un doux souvenir

Des peines passées ;

Les craintes cessées

Font renaître un nouveau désir (2).

 

 

Il y a vingt canevas que je crois qu’il a perdus, et moi aussi.

 

Mais, quand il voudra faire jouer Samson, il faudra qu’il tâche d’avoir quelque examinateur au-dessus de la basse envie et de la petite intrigue d’auteur, tel qu’un Fontenelle, et non par un Hardion (3), who envies poets, as eunuchs enby lovers. Ce M. Hardion a eu la bonté d’écrire une lettre sanglante contre moi à M. Rouillé (4).

 

 

1 – Avocat de Catherine Cadière. (G.A.)

 

2 – On ne trouve plus ces vers dans Samson. (G.A.)

 

3 – Jacques Hardion, membre de l’Académie française. (G.A.)

 

4 – Directeur de la librairie. (G.A.

 

 

 

 

à M. de Formont

Paris, ce 10 Décembre 1731.

 

 

Grand merci de la prudence et de la vivacité de votre amitié. Je ne peux vous exprimer combien je suis aise que vous ayez logé chez vous les onze pèlerins (1). Mais que dites-vous de l’injustice des méchants qui prétendent qu’Eriphyle est de moi, et que Charles XII a été imprimé à Rouen ? L’Antéchrist est venu, mon cher monsieur ; c’est lui qui a fait la Vérité de la Religion chrétienne prouvée par les faits, Marie Alacoque, Séthos, Œdipe (2) en prose rimée et non rimée. Pour Charles XII, il faut qu’il soit de la façon d’Elie ; car il est très approuvé et persécuté. Une chose me fâche, c’est que le chevalier Folard, que je cite dans cette histoire, vient de devenir fou. Il a des convulsions au tombeau de saint Pâris. Cela infirme un peu son autorité ; mais après tout, le héros de notre histoire n’était guère plus raisonnable.

 

Vous devez savoir qu’on a voulu mettre Jore à la Bastille, pour avoir imprimé à la tête du procès du Père Girard une préface que l’on m’attribuait. Comme on a su que j’ai fait sauver Jore, vous croyez bien que l’opinion que j’étais l’auteur de la préface n’a pas été affaiblie ni dans l’esprit des jésuites ni dans celui des magistrats, leurs valets ; cependant c’était l’abbé Desfontaines qui en était l’auteur. On l’a su, à la fin ; et, ce qui vous étonnera, c’est que l’abbé couche chez lui. Il m’en a l’obligation. Je lui ai sauvé la Bastille, mais je n’ai pas été fort éloigné d’y aller moi-même.

 

J’ai écrit à M. de Cideville, pour le prier d’engager M. Desforges à empêcher rigoureusement qu’on n’imprime Charles XII à Rouen. Je crois que les Machuel en ont commencé une édition. M. le premier président ferait un beau coup de l’arrêter ; mais Daphnis et Chloé, Antoine et Cléopâtre, Isis et Argus me tiennent encore plus au cœur. Adieu.

 

 

1 – Les onze ballots de l’Histoire de Charles XII, qui furent cachés chez M. de Formont. (G.A.)

 

2 – Ouvrages de Houteville, Languet de Gergy, Terrasson et La Motte. (G.A.)

 

 

 

 

à M. de Cideville

Décembre 1731.

 

 

Eriphyle et ma machine malade m’ont tellement occupé tous ces jours-ci, mon cher ami, que l’heure de la poste était toujours passée, quand j’ai voulu vous écrire. Je suis venu à bout des tracasseries qu’on m’a faites ; mais une tragédie, et une mauvaise santé sont des choses bien plus difficiles à raccommoder. Je souffre et je rime ; quelle vie ! Encore si je rimais bien ; mais si vous saviez combien il m’en coûte actuellement pour polir ma p….. d’Argos, pour mettre chaque mot à sa place,

 

Et male tornatos incudi reddere versus,

 

HOR., de Art. Poet.

 

vous plaindriez votre pauvre ami.

 

Mon Dieu ! Pourquoi faire des vers, et les faire mal ? Voilà ce La Grange qui vient de donner Erigone (1). Il n’y a pas un vers passable dans tout l’ouvrage ; il y en a cinq cents de ridicules. La pièce est le comble de l’extravagance, de l’absurdité, et de la platitude ; mais j’ai peur que le siècle n’en soit digne. Cependant ce n’est pas trop à moi à dire du mal du siècle, qui traite assez favorablement Charles XII.  Un auteur qui fait des vers comme La Grange, mais qui vaut assurément bien mieux, est actuellement fort malade : c’est ce pauvre La Motte (2). Je suis à peu près dans le même cas ; j’ai un reste de fièvre. Adieu : quand on est malade, il faut s’en tenir au proverbe : des lettres courtes et de longues amitiés.

 

Je vous aime tendrement pour toute ma vie. Mille amitiés à Formont.

 

 

1 – Le 17 Décembre. (G.A.)

 

2 – Il mourut le 26 Décembre. (G.A.)

 

 

 

 

à M. Thieriot

 

 

 

Je viendrai dîner mort ou vif, mon cher Thieriot. Ma mauvaise santé ne m’ôte rien de ma sensibilité pour les bontés de madame de Fontaines-Martel et pour votre amitié. Ceci est une adoption, et le comble de mon bonheur est de me voir adopté avec vous. Présentez donc mes très humbles respects et ma tendre reconnaissance à la déesse hospitalière, quœ nobis hœc otia fecit. On appelait madame de Fiesque la bonne Comtesse ; ce titre irait bien mieux à madame de Fontaines-Martel (1) ; pour vous, celui d’ami est tout consacré.

 

 

1 - Voltaire et Thieriot vinrent alors loger chez elle. Cette dame faisait en outre à Thieriot une pension de 1,200 livres. (G.A.)

 

 

 

 

à M. de Formont

Paris, 26 Décembre 1731.

 

 

J’ai reçu votre lettre par les mains de Thieriot ; mais je ne sais pas pourquoi il n’a pas jugé à propos de me faire voir M. l’abbé Linant (1), qui me serait cher, pour peu qu’il fît quatre bons vers sur cinquante. Le patriarche (2) des vers durs vient de mourir. C’est bien dommage ; car son commerce était aussi plein de douceur que ses poésies de dureté. C’est un bon homme, un bel esprit, et un poète médiocre de moins. L’évêque de Luçon (3), fils de ce Bussi-Rabutin qui avait plus de réputation qu’il n’en méritait, succède à La Motte dans la place d’académicien, place méprisée par les gens qui pensent, respectée encore par la populace, et toujours courue par ceux qui n’ont que de la vanité. Notre Eriphyle sera bientôt jouée. Vous la trouverez bien différente de ce qu’elle était. J’ai fini le moins mal que j’ai pu le tableau dont vous vîtes l’esquisse à Rouen. Je me flatte encore de vous voir à Paris, aux premières représentations. Je jouirai bien de votre commerce, car me voici votre voisin. Madame de Fontaines-Martel, la déesse de l’hospitalité, me donne à coucher dans son appartement bas, qui regarde sur le Palais-Royal. Je n’en désemparerai pas, tant que vous serez chez M. des Alleurs.

 

Quand nous souperons ensemble,

 

 

Nous parlerons de tout, et ne traiterons rien.

 

 

comme dit un certain auteur très aimable (4) ; mais, hors de là, je veux traiter avec vous beaucoup de choses. A l’égard de Jore, on m’a assuré qu’il n’avait rien à craindre. Il peut retourner à Rouen ; mais je ne lui conseille pas de revenir sitôt à Paris. Gardez toujours chez vous, je vous en supplie, les ballots (5) à qui vous avez bien voulu donner retraite. Je voudrais être déjà quitte de toute cette besogne ; mais il faut vous voir longtemps pour que la besogne soit bonne.

 

 

.  .  .  .  .  .  . .. .. Carmen reprehendite, quod non

Multa dies, et multa litura cœrcuit…

 

                                                                                                                                         HOR., de Art. poet.

        

 

         Adieu,

 

.  .  .  .  .  .  . .. .. Nostrorum operum candide judex.

 

                                                                                                                                          HOR., I, ep. IV.)

 

 

         Pressez donc notre cher Cideville de nous envoyer sa petite drôlerie. Je vous embrasse de tout mon cœur.

 

 

 

1 – Fils de la propriétaire de l’Hôtel de Mantes, à Rouen, où Voltaire logea. (G.A.)

 

2 – La Motte. (G.A.)

 

3 – D’abord abbé de Bussy. Voyez la liste des correspondants. (G.A.)

 

4 – Formont, sans doute. (G.A.)

 

5 – La Henriade et Charles XII. (G.A.)

 

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