CORRESPONDANCE avec d'ALEMBERT - Partie 33

Publié le par loveVoltaire

CORRESPONDANCE avec d'ALEMBERT - Partie 33

Photo de PAPAPOUSS

 

 

 

 

 

 

DE VOLTAIRE.

 

2 d’Octobre 1764.

 

 

          Premièrement, mon cher et grand philosophe, je vous conjure encore d’affirmer, sur votre part de paradis, que votre frère n’a nulle part au Portatif ; car votre frère jure et ne parie pas que jamais il n’a composé cette infamie, et il faut l’en croire, et il ne faut pas que les frères soient persécutés. Ce n’est point le mensonge officieux que je propose à mon frère, c’est la clameur officieuse, le service essentiel de bien dire que ce livre renié par moi n’est point de moi ; c’est de ne pas armer la langue de la calomnie, et la main de la persécution. Ce livre est divin, à deux ou trois bêtises près qui s’y sont glissées,

 

.  .  .  .  .  .   Qua saut incuria fudit,

Aut humana parum cavit natura ;

 

HOR., de Arte poet.

 

mais je jure par Sabaoth et Adonaï, quia non sum auctor hujus libri. Il ne peut avoir été écrit que par un saint inspiré du diable ; car il y a du moral et de l’infernal.

 

          Mon second point, c’est que je suis tombé aujourd’hui sur l’article DICTIONNAIRE en votre Encyclopédie. J’ai vu avec horreur ce que vous dites de Bayle : « Heureux s’il avait plus respecté la religion et les mœurs (1) ! » ou quelque chose d’approchant. Ah ! que vous m’avez contristé ? Il faut que le démon de Jurieu (2) vous ait possédé dans ce moment-là. Vous devez faire pénitence toute votre vie de ces deux lignes. Qu’auriez-vous dit de plus de Spinosa et de La Fontaine ! Que ces lignes soient baignées de vos larmes ! Ah ! monstres ! ah ! tyrans des esprits ! quel despotisme affreux vous exercez, si vous avez contraint mon frère à parler ainsi de notre père !

 

          Ut ut est, je vous demande en grâce, mon cher philosophe, que je ne sois jamais l’auteur de ce Portatif ; c’est une rapsodie, un recueil de plusieurs morceaux détachés de plusieurs auteurs. Je sais à quel point on est irrité contre ce livre. Les Fréron et les Pompignan crient qu’il est de moi, et par conséquent les gens de bien doivent crier qu’il n’en est pas. On ne peut ni vous estimer ni vous aimer plus que je fais.

 

 

N.B. – J’apprends dans ce moment que les orages s’élèvent contre le Portatif. La chose est très sérieuse (3). L’ouvrage est d’un nommé Dubut, proposant, lequel n’a jamais existé ; mais pourquoi me l’imputer ?

 

 

1 – « Ouvrage que l’auteur, dit d’Alembert, parlant du Dictionnaire de Bayle, aurait rendu infiniment estimable en supprimant ce qui peut blesser la religion et les mœurs. » D’Alembert effaça ce jugement sur Bayle en réimprimant l’article DICTIONNAIRE dans ses Mélanges. (G.A.)

2 – Adversaire de Bayle. (G.A.)

3 – Voyez, notre note à l’article MESSIE du Dictionnaire philosophique. (G.A.)

 

 

 

 

 

DE D’ALEMBERT.

 

A Paris, ce 4 d’Octobre 1764.

 

 

          Vous ne voulez donc pas absolument, mon cher maître, être l’auteur de cette abomination alphabétique, qui court le monde au grand scandale des Garasses de notre siècle ? vous avez assurément bien raison de ne vouloir pas être soupçonné de cette production d’enfer, et je ne vois pas d’ailleurs sur quel fondement on pourrait vous l’imputer. Il est évident, comme vous dites, que l’ouvrage est de différentes mains ; pour moi, j’en ai reconnu au moins quatre, celle de Belzébuth, d’Astaroth, de Lucifer, et d’Asmodée ; car le docteur angélique (1), dans son Traité des anges et des diables, a très bien prouvé que ce sont quatre personnes différentes, et qu’Asmodée n’est pas consubstantiel à Belzébuth et aux autres. Après tout, puisqu’il faut bien trois pauvres chrétiens (2) pour faire le Journal chrétien (car ils sont tout autant à cette édifiante besogne), je ne vois pas pourquoi il faudrait moins de trois ou quatre pauvres diables pour faire un Dictionnaire diabolique. Il n’y a pas jusqu’à l’imprimeur qui ne soit aussi un pauvre diable ; car assurément, il n’a su ce qu’il faisait, tant l’ouvrage est misérablement imprimé. Soyez donc tranquille, mon cher et illustre confrère, et surtout n’allez pas faire comme Léonard de Pourceaugnac, qui crie, Ce n’est pas moi, avant qu’on songe à l’accuser. Il me paraît d’ailleurs que l’auteur, quel qu’il soit, n’a rien à craindre ; les pédants à petit rabat n’ont pas le haut du pavé ; les pédants à grand rabat sont allés planter leurs choux (3). L’ouvrage, quoique peu commun, passe de main en main, sans bruit et sans scandale ; on le lit, on a du plaisir, et on fait le signe de la croix pour empêcher que le plaisir, et on fait le signe de la croix pour empêcher que le plaisir ne soit trop grand, et tout se passe fort en douceur. Il y a pourtant une femme de par le monde (4) qui, se trouvant offensée de ce que l’auteur ne lui a pas envoyé cet ouvrage, assure que c’est un chiffon posthume de Fontenelle, parce que l’auteur, en parlant de l’amour, dit (avec beaucoup de justesse, selon moi) que c’est l’étoffe de la nature que l’imagination a brodée. Pour moi, je trouverais cette phrase très bien, quand même l’abbé Trublet serait de mon avis. Je ne vous nomme point cette femme ; mais vous la connaissez de reste, et vous êtes, après Fréron, la personne qu’elle estime le plus. Les lettres que vous avez la bonté de lui écrire ne l’empêchent pas de prendre grand plaisir à celles de l’Année littéraire, dont elle goûte fort les gentillesses qui à la vérité ne sont pas du Fontenelle. Ah ! mon cher maître ! que les lettres et la philosophie ont d’ennemis ! Les ennemis publics et découverts ne sont rien ; ceux-là, on les secoue et on les écrase : ce sont les ennemis cachés et puissants, ce sont les faux amis qui sont à craindre. Je me pique de savoir démêler un peu les uns et les autres, et assurément ils ne peuvent pas se vanter de m’avoir pris pour dupe. Votre contemporain d’Argenson est mort assez joliment : une heure avant que d’expirer, il disait à son curé qui lui parlait de sacrements, Cela ne presse pas. On dit pourtant qu’il a eu l’extrême-onction ; grand bien lui fasse ! C’est un homme que les gens de lettres doivent regretter, du moins il ne les haïssait pas.

 

          Ma bonne amie de Russie vient de faire imprimer un grand manifeste sur l’aventure du prince Iwan, qui était en effet, comme elle le dit, une espèce de bête féroce. Il vaut mieux, dit le proverbe, tuer le diable que le diable ne nous tue. Si les princes prenaient des devises comme autrefois, il me semble que celle-là devrait être la sienne. Cependant il est un peu fâcheux d’être obligé de se défaire de tant de gens, et d’imprimer ensuite qu’on en est bien fâché, mais que ce n’est pas sa faute. Il ne faut pas faire trop souvent de ces sortes d’excuses au public. Je conviens avec vous que la philosophie ne doit pas trop se vanter de pareils élèves ; mais que voulez-vous, il faut aimer ses amis avec leurs défauts. Adieu, mon cher et illustre philosophe ; c’est dommage que le papier me manque, car je suis en train de bien dire ; aussi mon estomac va-t-il mieux : on cherche le siège de l’âme, c’est à l’estomac qu’il est.

 

 

P.S. – A propos, j’oublie de vous dire que vous n’avez point écrit au président Hénault, qui vous a envoyé son portrait ; cela est assez mal, surtout quand on a eu le temps d’écrire à madame du Deffand.

 

 

1 – Saint Thomas. (G.A.)

2 – Trublet, Jouannet et Dinouart. (G.A.)

3 – Les ecclésiastiques portaient le rabat court, et les parlementaires le portaient long. Ceux-ci étaient alors en vacances. (G.A.)

4 – Madame du Deffand. (G.A.)

 

 

 

 

 

DE D’ALEMBERT.

 

A Paris, ce 10 d’Octobre 1764.

 

 

          Vous me paraissez, mon illustre maître, bien alarmé pour peu de chose ; j’ai déjà tâché de vous rassurer par ma lettre précédente, et je vous répète que je ne vois pas jusqu’ici de raison de vous inquiéter. Et quelle preuve a-t-on que vous soyez l’auteur de cette production diabolique ? et quelle preuve peut-on en avoir ? et sur quel fondement peut-on vous l’attribuer ? Vous me mandez que c’est un petit ministre postulant, nommé Dubut, qui est l’auteur de cette abomination ; au lieu du petit ministre Dubut, j’avais imaginé le grand diable Belzébuth : je me doutais bien qu’il y avait du Buth à ce nom-là, et je vois que je ne me trompais guère. S’il ne tient qu’à crier que l’ouvrage n’est pas de vous, ne vous mettez pas en peine ; je vous réponds, comme Crispin (1), d’une bouche aussi large qu’il est possible de le désirer. Il est évident, comme je vous l’ai dit, que cette production de ténèbres est l’ouvrage ou d’un diable en trois personnes, ou d’une personne en trois diables. A vous parler sérieusement, je ne m’aperçois pas, comme je vous l’ai dit, que cette abomination alphabétique cause autant de scandale que vous l’imaginez, et je ne vois personne tenté de s’arracher l’œil à cette occasion comme l’Evangile le prescrit en pareil cas. D’ailleurs les pédants à grand rabat, les seuls à craindre en cette circonstance, sont allés voir leurs confrères les dindons, et quand ils reviendront de leurs chaumières, le mal sera trop vieux pour s’en occuper. Ils n’ont rien dit à Saül (2) ; que diantre voulez-vous qu’ils disent à Dubut ?

 

          Vous me faites une querelle de Suisse, que vous êtes, au sujet du Dictionnaire de Bayle ; premièrement, je n’ai point dit, Heureux s’il eût plus respecté la religion et les mœurs ! ma phrase est beaucoup plus modeste ; mais d’ailleurs qui ne sait que, dans le maudit pays où nous écrivons, ces sortes de phrases sont style de notaire, et ne servent que de passe-port aux vérités qu’on veut établir d’ailleurs ? Personne au monde n’y est trompé, et vous me cherchez là une mauvaise chicane. Je trouverais, si je voulais, à peu près l’équivalent de ce que vous me reprochez dans plusieurs ouvrages, où assurément vous ne le désapprouvez pas, et jusque dans le Dictionnaire même de Dubut, quelque infernal qu’il vous paraisse, ainsi qu’à moi. Adieu, mon cher confrère, soyez tranquille ; comptez que je vais braire comme un âne, mais à condition que vous ne me reprocherez pas d’avoir pris des précautions pour empêcher les ânes de braire après moi. Vale.

 

 

1 – Dans le Deuil de Hauteroche. (G.A.)

2 – Voyez au THÉÂTRE. (G.A.)

 

 

 

 

 

DE VOLTAIRE.

 

12 d’octobre 1764.

 

 

          Mon cher philosophe, on ne peut pas toujours rire ; il faut cette fois-ci que je vous écrive sérieusement. Il est très certain que la persécution s’armerait de ses feux et de ses poignards, si le livre en question lui était déféré. On en a déjà parlé au roi comme d’un livre dangereux, et le roi en a parlé sur ce ton au président Hénault. On me l’attribue, et on peut agir contre moi-même aussi bien que contre le livre.

 

          Il est très vrai que cet ouvrage est de plusieurs mains. L’article APOCALYPSE est tout entier d’un M. Abauzit, si vanté par Jean-Jacques (1) : je crois vous l’avoir déjà dit. Je crois aussi vous avoir mandé, et que vous savez d’ailleurs que ce M. Abauzit est le patriarche des ariens de Genève. Son Traité sur l’Apocalypse court depuis longtemps en manuscrit chez tous les adeptes de l’arianisme. En un mot, il est public que l’article APOCALYPSE est de lui.

 

          MESSIE est tout entier de M. Polier, premier pasteur de Lausanne. Il envoya ce morceau avec plusieurs autres à Briasson, qui doit avoir encore l’original ; il était destiné à l’Encyclopédie.

 

          ENFER est en partie de l’évêque de Glocester, Warburton.

 

          IDOLATRIE, doit encore être chez Briasson ou entre les mains de Diderot, et fut envoyé pour l’Encyclopédie.

 

          Il y a des pages entières copiées presque mot pour mot des Mélanges de littérature qu’on a imprimés sous mon nom.

 

          Il est donc évident que le Dictionnaire philosophique est de plusieurs mains. Quelques personnes ont rassemblé ces matériaux, et si je puis y avoir eu quelque part, c’était uniquement dans la vue de tirer une famille nombreuse de la plus affreuse misère (2). Le père avait une mauvaise imprimerie ; il a imprimé détestablement : mais on fait en Hollande une édition très jolie, qu’on dit fort augmentée, et qu’on espère qui sera correcte. Si vous vouliez fournir un ou deux articles, vous embelliriez le recueil, vous le rendriez utile, et on vous garderait un profond secret.

 

          Une main comme la vôtre doit servir à écraser les monstres de la superstition et du fanatisme ; et quand on peut rendre ce service aux hommes, sans se compromettre, je crois qu’on y est obligé en conscience. J’ose vous demander ce petit travail comme une grande grâce, et je vous demande le reste comme une justice. Rien n’est plus vrai que tout ce que je vous ai dit sur le Dictionnaire philosophique. Votre voix est écoutée, et quand vous direz que ce recueil est de plusieurs mains différentes, non seulement on vous croira, mais on verra que ce n’est pas un seul homme qui attaque l’hydre du fanatisme, que des philosophes de différents pays et de différentes sectes se réunissent pour le combattre. Cette réflexion même sera utile à la cause de la raison, si indignement persécutée par des fripons ignorants, si lâchement abandonnée par la plupart de ses partisans, mais qui, à la fin, doit triompher.

 

          Dites-moi, je vous en prie, si ce n’est pas Diderot qui est l’auteur d’un livre singulier intitulé : De la nature (3) ? Adieu, mon cher philosophe ; défendez la cause de la vérité et celle de votre ami. Quelle plus belle et plus juste pénitence pouvez-vous faire de ces deux cruelles lignes qui vous sont échappées contre Pierre Bayle ? et de qui attendrons-nous quelque consolation, si ce n’est de nos frères, et d’un frère tel que vous ?

 

 

1 – Ce savant, âgé de près de quatre-vingt-dix ans, habitait Genève. Jean-Jacques lui a emprunté des remarques sur la musique des anciens. (G.A.)

2 – Encore une fois, voyez sur tous ces moyens de défense, notre note à l’article MESSIE, tome Ier. (G.A.)

3 – C’est le livre de Robinet. Voltaire doutait qu’il fût de lui. (G.A.)

 

 

 

 

 

DE VOLTAIRE.

 

19 d’Octobre 1764.

 

 

          Non, vous ne brairez point, mon cher et grand philosophe, mais vous frapperez rudement les Welches, qui braient. Je vous défie d’être plus indigné que moi de la maligne insolence de ces malheureux, qui, dans leurs Lettres sur l’Encyclopédie (1), vous ont attaqué si mal à propos si indignement et si mal. Je voudrais bien savoir le nom de ces ennemis du sens commun et de la probité. Ils sont assez lâches pour réimprimer à la fin de leur livre les arrêts du conseil contre l’Encyclopédie. Par là ils invitent le parlement à donner de nouveaux arrêts ; ils embouchent la trompette de la persécution ; et, s’ils étaient les maîtres, il est sûr qu’ils verseraient le sang des philosophes sur les échafauds.

 

          Vous souvenez-vous en quels termes s’exprima Omer dans son réquisitoire ? On l’aurait pris pour l’avocat-général de Dioclétien et de Galérius : on n’a jamais joint tant de violence à tant de sottises. Il prétendait que, s’il n’y avait pas de venin dans certains articles de l’Encyclopédie, il y en aurait sûrement dans les articles qui n’étaient pas encore faits ; les renvois indiquaient visiblement les impiétés des derniers volumes ; au mot ARITHMÉTIQUE, voyez FRACTION ; au mot ASTRE, voyez LUNE ; il était clair qu’aux mots LUNE et FRACTION la religion chrétienne serait renversée : voilà la logique d’Omer.

 

          Votre intérêt, celui de la vérité, celui de vos frères, ne demande-t-il pas que vous mettiez dans tout leur jour ces turpitudes, et que vous fassiez rougir notre siècle en l’éclairant ?

 

          Il vous serait bien aisé de faire quelque bon ouvrage sur des points de philosophie intéressants par eux-mêmes, et qui n’auraient point l’air d’être une apologie ; car vous êtes au-dessus d’une apologie. Vous exposeriez au public l’infamie de ces persécuteurs ; vous ne mettriez point votre nom, mais ils sentiraient votre main, et ils ne s’en relèveraient pas. Permettez-moi de vous parler encore de ce Dictionnaire portatif ; je sais bien qu’il y en a peu d’exemplaires à Paris, et qu’ils ne sont guère qu’entre les mains des adeptes. J’ai empêché jusqu’ici qu’il n’en entrât davantage, et qu’on ne le réimprimât à Rouen ; mais je ne pourrai pas l’empêcher toujours. On le réimprime en Hollande. Vous me demandez pourquoi je m’inquiète tant sur un livre auquel je n’ai nulle part : c’est qu’on me l’attribue, c’est que par ordre du roi le procureur-général prépare actuellement un réquisitoire ; c’est qu’à l’âge de soixante et onze ans, malade, et presque aveugle, je suis prêt à essuyer la persécution la plus violente ; c’est qu’enfin je ne veux pas mourir martyr d’un livre que je n’ai pas fait. J’ai la preuve en main que M. Polier, premier pasteur de Lausanne, est l’auteur de l’article MESSIE ; ainsi c’est la pure vérité que ce livre est de plusieurs mains, et que c’est un recueil fait par un libraire ignorant.

 

          Par quelle cruauté a-t-on fait courir sous mon nom, dans Paris, quelques lignes de cet ouvrage ? Enfin, mon cher maître, je vous remercie tendrement d’élever votre belle voix contre celle des méchants. Je vous avertis que je serais très fâché de mourir sans vous revoir.

 

 

N.B. – Un abbé d’Estrées (2), jadis confrère de Fréron, a donné un Portatif au procureur-général.

 

 

1 – Lettres sur l’ENCYCLOPÉDIE, pour servir de supplément aux sept volumes de ce dictionnaire (par l’abbé Saas). L’Encyclopédie, comme on l’a vu, avait été arrêtée au septième volume. (G.A.)

2 – Voyez la dix-huitième des Honnêtetés littéraires. (G.A.)

 

 

 

 

 

 

 

Commenter cet article